Rupture conventionnelle ? Faites vous accompagner !

Retrouvez notre communication : pdfrupture_conventionnelle.pdf

Dans un contexte de résultats qui ne sont pas à la hauteur des attendus et de nombreux salariés en situation d’intercontrat, l’entreprise peut vous proposer une rupture conventionnelle. Nous avons assisté ces derniers mois, un nombre croissant de salariés.

Faites-vous accompagner

Tout d’abord, quelques rappels légaux :

Dans le cadre d’une rupture conventionnelle, l’employeur et le salarié doivent se réunir à l’occasion d’au minimum un entretien qui :

  • Doit faire l’objet d’une convocation par écrit ;
  • Le salarié peut se faire assister d’un représentant du personnel (élu du CSE, délégués syndicaux, représentants de proximité) ou d’une personne de son choix (selon les dispositions légales en vigueur).

Nous avons assisté ces derniers mois, un nombre croissant de salariés dans cette démarche et nous avons identifié des cas où ce processus n’était pas correctement suivi.

Si tel est votre cas, n’hésitez pas à nous contacter afin que nous puissions vous accompagner pour faire valoir vos droits.

Pour rappel, le non-respect des conditions de forme (notamment la convocation écrite à l’entretien) peut entraîner la nullité de la convention.


Une rupture conventionnelle doit être acceptée par toutes les parties. Si l’employeur vous propose une rupture conventionnelle :

  • Vous n’êtes en aucun cas forcé de l’accepter ;
  • Vous ne risquez rien à la refuser.

Le processus légal prévoit que vous ayez un temps de réflexion suffisant.

  • Vous n’êtes donc pas pressé par le temps et aucune obligation de vous prononcer dès le premier entretien ;
  • Toute pression ou contrainte exercée sur le salarié pour obtenir une décision rapide peut entraîner la nullité de la convention, tel que :
    • Les incitations à devoir décider avant la fin de la semaine ;
    • De même qu’alors qu’aucun entretien formel n’a été organisé.

Enfin, rappelez-vous que la rupture conventionnelle est un accord amiable. Il est important de bien comprendre ses conséquences, notamment en termes d’indemnités, de droits au chômage et de conditions de départ.

N’hésitez pas à demander conseil avant de vous engager.


Vous trouverez plus de détails sur le processus légal via https://code.travail.gouv.fr/information/rupture-conventionnelle-individuelle-la-procedure-en-details.

En plus de vos représentants du personnel, n’hésitez pas à contacter l’assistance juridique du CSE OBS SA pour obtenir des conseils.

Le groupe Orange est grand, et propose plusieurs services d’accompagnement. Si votre activité actuelle est en difficulté dans OBS, n’hésitez pas à profiter des services du groupe pour votre évolution professionnelle.

Faites-vous accompagner par Orange Avenir.

Recherchez votre futur poste sur Jobs Opportunities.


En complément, la rupture conventionnelle n’est pas de droit. L’employeur peut lui aussi refuser une demande de rupture conventionnelle, surtout lorsque celui-ci n’en trouve aucun intérêt.

Encore une fois, n’hésitez pas à nous demander conseil !


Point d’attention concernant la présence sur site

Le fait d’être présent sur le lieu de travail est un élément clé de votre contrat de travail.

Aussi, rester à la maison sans avenant télétravail, ne pas respecter le formalisme du télétravail occasionnel (prévenance et saisie dans TimeToClick), ou ne pas venir du tout sur site de la semaine alors que votre avenant de télétravail identifiait 2 ou 3 jours maximum de télétravail peut être constitutif d’une faute, voir être assimilé à un abandon de poste.

Ces dernières années, notre entreprise a laissé beaucoup de marges de manœuvre au télétravail, mais la situation économique de l’entreprise signe un changement dans cette politique.

Il nous a été annoncé que le respect de la présence sur site serait à présent scruté de manière plus rigoureuse.

Protégez-vous :

  • Respectez les éléments de votre accord ;
  • Faites-vous valider par écrit les accords oraux ;
  • Contactez-nous en cas de situation particulière vous mettant en difficulté.

CFE-CGC, notre ADN : vous défendre
Défendre votre pouvoir d’achat sera toujours une priorité !

[OBS SA] Négociations Annuelles Obligatoires 2024 – Un accord pour des enjeux importants

4,05 % d’augmentations cette année !

Face à l’inflation et au risque de départs importants due à une concurrence agressive accrue, la CFE-CGC a su faire valoir l’importance d’une enveloppe d’augmentation pour la première fois supérieure à Orange SA.
Cette enveloppe offrira une marge de manœuvre suffisante pour répondre aux principaux enjeux de l’entreprise : réduction des inégalités femmes-hommes, fidélisation des talents, valorisation du travail et défense du pouvoir d’achat, en dépit des résultats insatisfaisants et bien en deçà des objectifs.
Convaincues de l’intérêt pour toutes et tous, le 3 avril 2024, la CFE-CGC et la F3C CFDT ont signé l’accord NAO OBS SA pour l’année 2024.

Pourquoi notre signature est-elle importante ?

Une enveloppe globale supérieure à la moyenne des entreprises du secteur privé

En 2024, la moyenne des augmentations des entreprises du secteur privé est de 3,5 %.
Avec une première proposition de la Direction à 3,1 %, en dessous de la moyenne nationale, c’est un taux global de 4,05 %, au-dessus de cette moyenne qui a été négocié malgré des résultats bien inférieurs aux objectifs.

Une prise en compte des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes

Notre insistance à renforcer la prise en compte des écarts de rémunération a été entendue. L’enveloppe dédiée à la réduction de ces écarts a été doublée par rapport aux précédentes années.
De plus l’utilisation de cette enveloppe est conditionnée à la valorisation des compétences en premier lieu et le taux des femmes augmentées doit être au moins égal au taux général des salariés augmentés. En effet, le constat chaque année étant que le taux de femmes augmentées était inférieur à celui des hommes augmentés.

La reconnaissance d’OBS SA comme relais de croissance

C’est une première historique : l’enveloppe globale des augmentations est supérieure à celle de la maison mère (3 %).

Un « bonus » à la signature

Le taux global de 4,05 % comprend le bonus à la signature de 0,35 % (sans signature : 3,70 % seulement)
Ainsi, la signature de l’accord représente 0,35 % de la masse salariale soit près de 910 000 €.
Ainsi, c’est près de 550 personnes de plus qui pourront bénéficier d’une augmentation moyenne de 1 650 € grâce à notre signature.

Comment nous situons-nous par rapport à l’inflation ?

Évolution des NAO versus inflation depuis 6 ans

La CFE-CGC s’efforce depuis toujours de préserver votre pouvoir d’achat. On peut toujours espérer davantage, mais force est de constater que nos efforts ne sont pas vains.
Le tableau ci-dessous présente l’évolution du taux d’inflation (IPC hors tabac) depuis 6 ans comparée à la moyenne des enveloppes NAO sur la même période.
Il s’agit d’une moyenne statistique qui ne représente évidemment aucune situation individuelle réelle. Il est fourni à titre indicatif pour permettre la comparaison évoquée précédemment afin de donner une visibilité sur les négociations.

En 2020 et 2022 la CFE-CGC n’a pas signé l’accord NAO, considérant que l’effort de la Direction n’était pas à la hauteur des enjeux, prenant en compte le contexte (marché, inflation et résultats de l’entreprise).
Sur 6 ans, les négociations ont permis au travers des accords signés par la CFE-CGC de maintenir des enveloppes globales NAO au niveau de l’inflation (hors tabac).

La CFE-CGC garde le cap : être constructif, avancer pas à pas, dialoguer pour des résultats défendant vos intérêts. Toujours.

Retrouvez notre tract complet ici : communication_nao_obs_sa_2024_-_cfe-cgc.pdf